OBAMA, DERRIÈRE LE NUAGE

1 janvier 2009

 

                                                                                                                                                                                  Dans le concert de louanges suscité par l’élection du 44ème président américain, tout esprit critique semble disparaître, comme si de l’ombre, les États-Unis retrouvaient la lumière, comme si la seule élection d’un homme de couleur, toute aussi symbolique soit-elle, redorait le blason de cette démocratie de l’oncle Sam, qu’il est si bon de décrier. Pourtant, qu’on se le dise, depuis le 20 janvier, la Maison Blanche n’abrite pas un sauveur.

 

C’est un scénario digne de l’une des meilleures fictions hollywoodiennes. Quoi que, dit en passant, on aurait sans doute trouvé les ficelles un peu grosses pour un tel blockbuster américain. Né d’un père Kenyan et d’une mère américaine sur la petite île paradisiaque d’Hawaii, à une époque où, dans certains États sudistes, le simple fait de regarder une femme blanche pouvait valoir la mort à un homme de couleur, le jeune Barack Hussein Obama n’a pas eu la vie facile. Délaissé par son père pour une bourse à l’université d’Harvard à deux ans seulement, bringuebalé d’Hawaii aux quartiers pourris de Djakarta dès 6 ans, puis de la banlieue chic indonésienne vers son île de naissance pour s’installer finalement chez ses grands-parents, le jeune homme se perd entre ses deux identités et sombrent dans la drogue et l’alcool. « Junkie, accro à l’herbe : en tant que jeune noir, voilà le rôle qu’on s’attendait à me voir jouer  », expliquera-t-il plus tard. Un rôle qu’il refuse finalement pour obtenir une licence en sciences politiques à la Columbia University de New York. La suite, on la connaît : quatre ans seulement après être devenu le seul représentant afro-américain au Capitole comme sénateur de l’Illinois, il bat son adversaire républicain John McCain pour devenir le premier président noir des Etats-Unis. Le rêve américain est en marche et un court instant, on replonge dans les ascensions sociales que contait le cinéma américain des années 80. Avec un second prénom pareil, c’était pourtant loin d’être gagné !

 

Un contexte… favorable

 

 

Pour sauter les étages qui mènent au sommet, il aura grillé la politesse à Hilary Clinton, favorite des sondages. « Son éloquence, sa facilité à créer un lien avec le public l’a sans doute avantagée », explique Julien Tourreille chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM. Moins expérimenté, celui à qui on prédisait un avenir pour 2012 au sein du parti Démocrate n’aura pas attendu jusque là. « Barack Obama a apporté un vent de fraîcheur, il a su remotiver les électeurs  ». Le taux de participation énorme et la victoire la plus large des Démocrates depuis 1964 en témoignent.

 

                                                                                                                                                                               « La lassitude suscitée par l’administration Bush l’a également bien aidé. Il aurait sans doute eu plus de mal sans lui », précise Julien Toureille. Facile, en effet, de passer après un président dont la côte de popularité termine plus faible encore que celle de Nixon au moment de sa démission !

 

Positionné sur le thème du changement – une évidence – par son conseiller, ancien journaliste, David Axelrod, Barack Obama a également su éviter les clivages d’un Jesse Jackson qui arguait sur la culpabilité des blancs pour le ségrégationnisme. Une condition qui, en plus du vote des jeunes et des communautés, lui a permis de capter l’électorat des Blancs.

 

                                                                                                                                                                      « Barack Obama a concrétisé l’idéal de Martin Luther King. Il a su marquer une rupture par rapport au baby-boomers en passant au-delà des clivages entre les conservateurs républicains et les progressistes démocrates  ». Au risque de sombrer dans la démagogie ? « Il est certain que ses discours insistent plus sur la rhétorique que sur des propositions concrètes. A cet égard, Hilary Clinton maîtrisait sans doute mieux ses dossiers  ». Pas suffisant toutefois pour devenir la première femme présidente.  

 

 

« Les nuages vont s’évanouir… »

 

 

Mais la forme compte autant que le fond, si ce n’est plus, dans une course à la présidence. Même Michael Moore ou Noam Chomsky se sont laissé séduire par le grand orateur Obama. « Je l’ai soutenu comme le moins pire des deux  », nuance ce dernier (1). « Dire qu’un tel miracle ne peut se passer qu’aux États-Unis, c’est juste le reflet du racisme occidental : la Bolivie a élu un président indigène pour la première fois depuis 500 ans et on en parle beaucoup moins !  ». Rabat-joie l’intellectuel libertaire à lunettes ? Dans certains pays comme le Canada ou la France, difficile malheureusement d’imaginer voir élire un premier ministre noir ou un président maghrébin. Alors, le rêve américain nourrit les fantasmes et il est impensable de ne pas apprécier le chemin parcouru.

 

L’histoire est si belle, parsemée d’anecdotes comme le peu d’intérêt d’Obama pour la politique, au départ, son idéalisme, sa préférence pour le milieu communautaire où il travaille comme animateur social pour 800 dollars par mois alors qu’une carrière confortable se dessine dans un grand cabinet financier. Qu’importe si sa femme gagne 325 000 dollars par an dans le même temps, qu’importe si lui aussi est passé par Harvard, a baigné dans cette culture… Cela nourrit les légendes, construit les mythes, justifie les tee-shirts, les posters et même… le salon de coiffure qui porte son nom au Soudan. Peut-on nous reprocher l’enthousiasme quand on s’endort le 19 janvier 2009 avec un président analphabète, manichéen et illuminé à la tête de la plus grande puissance mondiale pour se réveiller, quelques heures plus tard, avec un jeune homme beau, dynamique, intelligent, qui refuse d’agir trop vite et promeut le temps de réflexion nécessaire ? Un homme qui s’est opposé à la guerre en Irak, qui veut lutter contre le fossé énorme creusé entre les riches et les pauvres dans son pays, étendre la couverture santé, améliorer l’accès à la contraception, défendre le droit à l’avortement et l’union civile pour les personnes du même sexe. Comment résister, alors, à l’enthousiasme planétaire ?

 

« Les nuages vont s’évanouir, et alors, on le percevra tel qu’il a toujours été : une sorte de démocrate centriste, dans l’esprit de Clinton  », prévient Noam Chomsky. Un constat que partage Julien Toureille « même si le ton va changer, il ne faut pas oublier qu’il sera surtout là pour faire valoir les intérêts américains. Au niveau national comme international, il va décevoir. Regardez juste en Afghanistan : il est partisan d’envoyer plus de soldats  ».

 

 

Obama n’est pas une colombe

 

Certes, dès son intronisation, il n’a pas tardé à respecter ses promesses de fermer Guantanamo et d’interdire la torture comme méthode d’interrogatoire, mais ses premières nominations conduisent à une évidence : le Grand soir n’est pas pour aujourd’hui à la Maison Blanche, même pas une révolution de palais. Certaines têtes restent en place, comme le secrétaire à la Défense Robert Gates, ancien de l’administration Bush, d’autres, comme Emmanuel Rham, refont surface après avoir fréquenté les locaux sous l’ère Clinton et les va-t-en-guerre sont toujours en place sous les traits de Joe Biden et Hilary Clinton. Peut-être est-ce une stratégie pour obtenir l’appui nécessaire des Républicains au parlement sur certains dossiers ? Peut-être est-ce une manière de tuer définitivement l’opposition ou les concurrents, comme Hilary Clinton ? L’homme est fin stratège, tout reste possible, mais l’aile gauche du parti s’interroge.

 

« Diplomatiquement, il va faire comme Condoleezza Rice  », prédit Noam Chomsky « quelques mots de diplomatie, puis la menace de la force  ». François Brousseau, chroniqueur d’affaires internationales à Radio Canada, le confirme : « Il y a chez lui une persistance de l’esprit cow-boy et de la pensée magique qui l’accompagne : on tue les méchants, puis on aura gagné et le problème sera réglé. Ses déclarations de candidat (…) étaient même plus radicales, à l’occasion, que celles d’un George Bush !  » (2). Pour sauver le monde, il faudra donc attendre.

 

 

Le changement ? Quel changement ?

 

 

Même son de cloche du côté de ses promesses intérieures. En matière de santé, s’il veut améliorer le système, il ne remet pas en cause l’échec du privé. Malgré le peu d’impact que prévoient les économistes, il insiste pour baisser les impôts des classes moyennes, sa clientèle électorale. Quant à ses velléités de revoir l’ALENA, elles seraient moins affirmatives en coulisses.

 

Ajoutez à ces éléments son passé à faire campagne pour Clinton, un référentiel religieux catholique, baptiste, méthodiste qui le rapproche de Bush au rayon des culs-bénits au pouvoir, vous aurez les ingrédients pour doucher l’enthousiasme.

 

Mais le contexte intérieur et extérieur pourra toujours le servir pour expliquer qu’on ne change pas le monde en seulement quatre ans, et que l’héritage républicain, ajouté à la crise, était trop lourd à porter. Si pour l’instant, la « Obamania » ne flanche pas, à ce jeu-là, la symbolique ne suffit pas et seule son action comptera.

 

(1)   « Noam Chomsky : regard critique sur l’Amérique ». Interview pour le Monde.fr, 16 janvier 2009.  http://www.lemonde.fr/archives/visuel/2009/01/16/noam-chomsky-regard-critique-sur-l-amerique_1142592_0.html

(2)   « Attention aux mirages ! ». L’actualité. Février 2009

 

 

 

 

Article publié dans l’édition de janvier-février du journal montréalais, L’Interligne .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


LE RETOUR DE L’INTERVENTIONNISME

1 janvier 2009

                                                                                                                                                                                  

Après tant d’années de laisser-faire, d’autorégulation des marchés et de désengagement de l’ Etat, les certitudes libérales s’effritent. Et face à la crise, gouvernements et économistes ressortent des cartons ce bon vieux John Maynard Keynes, père de l’interventionnisme d’ Etat.

 

« Il y a quelques années, être moderne passait par le tout privé  », s’amuse Wouter Bos, ministre travailliste des finances des Pays-Bas « en 2003, la première chose que j’ai faite pour montrer combien j’étais un leader socialiste moderne et efficace a été d’effacer dans ma déclaration de principe la ligne disant que mon parti devait nationaliser les banques. Il y a deux mois, c’est pourtant ce qu’on a fait ! » (1). Ironique, n’est-ce pas ?

 

Que sont nos belles certitudes devenues, celles qui dictent que l’offre et la demande, la main invisible, permettent d’assurer le fonctionnement du système ? « Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale américaine, s’est trompé sur toute la ligne en imaginant que le marché éliminerait de lui-même ceux qui prendraient trop de risques. Au contraire, ils ont contaminé tout le secteur financier », raconte Yvon Fauvel, professeur au département des sciences économiques de l’UQAM. Résultat : une crise financière américaine sans précédent depuis 1929 qui plonge le monde dans la récession.

 

 

L’ E tat à la rescousse

 

 

Á des degrés divers, tous les gouvernements ont chanté les louanges de cette sélection économique naturelle qui permet au marché de retomber sur ses pieds comme un chat lâché du troisième étage. Pourtant aujourd’hui, force est de constater qu’ils ne savent plus bien où ils en sont nos apôtres des politiques monétaires, empêtrés dans les plans de relance, prêts aujourd’hui à de grandes politiques budgétaires pour sauver le secteur financier – le premier à réclamer un désengagement général de l’É tat pour « libérer  » le marché – ou encore General Motors, une entreprise dont la gestion catastrophique a conduit à une situation non moins inquiétante : « Il est difficile d’avoir de la sympathie pour cette compagnie mais beaucoup d’emplois sont concernés et cela aurait des conséquences dramatiques en cascade si on ne faisait rien », justifie Thomas Mulcair, député d’Outremont et membre du Comité permanent des finances. « Mais cette aide suppose en contres-partie un plan clair de sortie de crise  », ajoute Yvon Fauvel.

 

 

Ottawa contaminé

     

 

Bien que préservé par un secteur financier que le Forum économique mondial considère comme très sain, le Canada n’échappe pas à l’effet domino de cette crise américaine. Nous voici donc en récession et même le parti Conservateur qui espérait sans doute se passer d’un plan est obligé d’intervenir.

 

A la veille de déposer son budget, le 27 janvier, le gouvernement Harper pense ressortir une recette qui a fait son succès électoral : la baisse d’impôt pour les classes moyennes, sa clientèle. Dur, dur d’imaginer un projet efficace et non partisan dans une situation politique aussi fragile. Pourtant même l’économiste républicain et texan Michael Brandl reconnaît que « ces baisses d’impôt de suffisent pas à elles seules  » (2). Et « le contexte ne s’y prête pas  », assure Yvon Fauvel, « la faute à une confiance des ménages en perte de vitesse, même au Canada, qui risquent de préférer l’épargne à la consommation pour prévenir les coups durs  ».

 

Pour soutenir les mesures fédérales, le ministre Jim Flaherty prépare déjà l’opinion publique à un déficit de plus de 30 milliards. « Le déficit n’est pas un problème en soi » tempère Yvon Fauvel, « ce qui compte, c’est le taux d’endettement et le nôtre est correct. Aujourd’hui, le déficit est nécessaire, ensuite il faudra le contrôler  ». Mais Thomas Mulcair l’annonce, le NPD n’appuiera sans doute pas ce budget conservateur : « c’est un vote de confiance et nous n’avons pas confiance en eux pour nous sortir de la crise  ».

 

 

Québec sur sa lancée

 

 

A l’échelle provinciale, Raymond Bachand l’assure, s’il est surprenant de voir les E tats-Unis et le Canada d’Harper se convertir à la philosophie keynésienne, le Québec a toujours su dépasser les luttes idéologiques pour un dosage pragmatique entre l’interventionnisme (exemple : Hydro-Québec) et l’idée que c’est au secteur privé de créer de la richesse. Pourtant le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation explique que : « s’il le faut, le gouvernement libéral accroîtra son influence sur l’économie  ». Dans cette gestion à la semaine, même le maintien du « déficit zéro » contre lequel son parti a basé sa campagne électorale n’est pas coulé dans le béton.

 

Avec pour objectif de soutenir l’activité, Québec base son plan d’intervention sur six mesures dont la hausse du salaire minimum, une contribution accrue à la Société Générale de Financement du Québec pour qu’elle soutienne les entreprises actives et l’augmentation des investissements en infrastructure d’ici 2013.

 

Des « mesurettes » pour certains en comparaison avec les chiffres pléthoriques annoncés ici ou là pour enrayer la crise. « Mais le Québec est dans une situation moins critique que beaucoup. Notre province profite d’une économie très diversifiée, multisectorielle et de plus, nous avions déjà de l’avance dans nos projets en infrastructure  », explique Raymond Bachand. Un gageur selon Yvon Fauvel qui explique que pour être efficaces, les investissements publics doivent porter sur des projets engagés rapidement, comme les travaux d’Hydro-Québec cet été ou les travaux de rénovation dans le secteur routier et des transports.

 

                                                                                                                                                                                        Le capitalisme menacé ?

 

 

Quelque soit la qualité des mesures annoncées, le Canada comme le Québec gardent les yeux rivés sur les premiers résultats de l’administration Obama. « Mais ils ne peuvent se répercuter sur notre économie si on conserve l’actuel gouvernement fédéral d’extrême droite  », soutient Thomas Mulcair, plaidant la cause de sa coalition.

 

« L’économie étant mondiale, on ne peut pas ne pas être touché  », concède quant à lui Raymond Bachand. Avec 80 % des exportations vers le marché américain, quand les E tats-Unis toussent, le Canada prend froid. Et bien heureux celui qui parvient à prédire quand cette crise prendra fin. « Chaque semaine les prévisions changent  », sourit un brin désabusé le ministre québécois.

 

Alors, crise finale du capitalisme ou énième crise cyclique nécessaire aux ajustements du capitalisme   ? « Au cours des 20-30 dernières années, nous avons baissé la réglementation sur les marchés financiers. Des risques énormes ont été pris que tout le monde paie aujourd’hui. Il convient de se doter des outils pour mieux encadrer les activités du secteur financier  », annonce Yvon Fauvel. Le retour de l’É tat en quelque sorte, y compris sur les marchés. Une position que ne renierait pas, là non plus, l’économiste Keynes, lui qui détestait les capitalistes et plaidait pour « l’euthanasie du rentier  » (3) cet être « cupide, méchant et angoissé dont l’obsession de l’argent s’explique par la peur de mourir  » (4). Selon lui, « la vie est faite pour vivre et consommer  ».

 

« Le capitalisme décadent, international mais individualiste, entre les mains duquel nous nous sommes retrouvés après la Guerre, n’est pas un succès. Il n’est pas intelligent, il n’est pas beau, il n’est pas juste, il n’est pas vertueux – et il ne livre pas la marchandise. En bref, nous ne l’aimons pas et nous commençons à le mépriser  », disait Keynes en 1933 (5). On sait ce qu’il advînt ensuite pour relancer l’économie mondiale…

 

 

(1)      Intervention faite lors du colloque organisé par le secrétaire d’Etat français chargé de la prospective, en partenariat avec Le Monde et le Financial times. « Le chemin du postcapitalisme », Hervé Kempf. Le Monde.fr. 14 janvier 2009.

(2)      « La dette : le fardeau légué par Bush ». La Presse Affaires, Lundi 19 janvier.

(3)      John Maynard Keynes, « Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie », 1936.

(4)      « John Maynard Keynes, ou le triomphe de l’anticapitalisme », Oncle Bernard. Charlie Hebdo du Mercredi 14 janvier 2009.

(5)      John Maynard Keynes, « De l’autosuffisance nationale », 1933.

 

 

Article publié dans l’édition de janvier-février du journal montréalais, L’Interligne .


L’ÉPICERIE SANS LES CALORIES

1 octobre 2007

 

                                                                                                                                                                             

 

Faire ses courses en surveillant sa ligne sera bientôt p ossible grâce au chariot « intelligent » de la firme américaine EDS.

 

 

 

Spécialisée dans la fourniture de services technologiques, Electronic Data Systems a mis au point un tout nouveau gadget. Muni d’un ordinateur de bord, véritable GPS au pays des calories, et d’un lecteur de codes-barres, son chariot futuriste alerte le consommateur qui s’emballe sur les sucreries.

 

Toutes les informations nutritives, caloriques, éthiques et environnementales de chaque produit apparaissent sur l’écran d’un simple coup de scanner. Une manière de surveiller son « budget calorifique  », selon le bon mot de Sion Roberts, Directeur européen des industries de la consommation et de la vente chez EDS.

 

Si les supermarchés et les entreprises alimentaires pourraient se laisser séduire par ce procédé limitant leur travail d’étiquetage, les consommateurs ne semblent pas encore convaincus par l’enthousiasme de l’entreprise texane.

 

A l’heure d’acheter les bonbons d’Halloween, une étude menée par l’Institute of Grocery Distribution rapporte que seul un tiers des mille personnes interrogées cèdent aux charmes du « chariot diététique ». Peut-être plus facile à ignorer, la majorité lui préfère l’étiquetage classique, au dos du produit…

 

 

Article du 20 octobre, non publié, envoyé à titre d’exercice pour le site internet Québec Micro.

 

 


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